Archives pour la catégorie « Société »


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La loi Godwin

Connaissez-vous la loi Godwin ?
 
Si tel n’est pas le cas, je vous conseille de l’apprendre par cœur rapidement, elle fera de vous un gourou de l’internet, admiré sur les forums, vénéré comme un Grand Ancien…
 
Que dit cette loi ? Elle s’applique traditionnellement aux newsgroups, et par extension à tous les forums en ligne (notamment par le Web) : « Plus une discussion s’allonge sur un forum, plus la probabilité augmente qu’un des participants recoure à un argument basé sur une comparaison avec les nazis, Adolf Hitler ou le IIIe Reich, sur le modèle « vous êtes des nazis… » ». Lorsque cela arrive, on nomme ce message insultant le point Godwin, et la discussion est considérée comme totalement morte. Dans les newsgroups, on décrète que celui qui a eu recours à un tel argument est le « perdant » du débat.
 
Aussi farfelue qu’elle paraisse, cette loi se vérifie toujours ; un peu de pratique des forums vous en apportera la preuve. La question n’est pas : « est-ce que la loi Godwin est valable ? », mais plutôt : « à quel moment ce forum atteindra-t-il le point Godwin ». L’expérience le prouve, tout forum, traitant de n’importe quel sujet, finit toujours par atteindre son point Godwin ; ça n’est qu’une question de temps. Que l’on cause cinéma, société, philatélie, l’un des intervenants finira systématiquement par en traiter un autre de fasciste. Ca n’est pas loufoque : c’est scientifique !
 
Dès lors, le débat est mort : on plonge dans l’affectif, l’insulté hurle sa rage parce qu’on l’a traité du pire, celui qui l’a insulté explique ensuite pourquoi il a utilisé cette formule (« peut-être excessive, mais… ») en recourant à toutes les approximations historiques et philosophiques possibles, d’autres intervenants récitent par cœur l’historique du mouvement anarchiste (allez savoir pourquoi, mais ça finit toujours comme ça…), l’outragé raconte sa petite enfance anti-fasciste, etc. À n’en plus finir, et plus personne ne sait de quoi on causait au juste…
 
Bref, lorsqu’on en arrive à faire des références au fascisme dans un forum, le débat est mort. Le point Godwin définit donc l’engueulade indépassable des newsgroups.

Elendil: Leur Republique

 Parce que j’adore cette chanson: (malheuresement Intro introuvable sur le net snif)

 http://www.wat.tv/audio/elendil-leur-republique-fc96_2gb3t_.html

10. Leur république (intro)                                                             Retour en haut de la page

Ils faut leur faire croire qu’ils sont libres
Oui, oui, on va leur donner le droit de vote
Et ils éliront des pantins à notre botte
Le but c’est de leur piquer le maximum de thunes
Et de les gaver d’idioties dans les médias
Oui, on leur fera croire qu’au Moyen-Age c’était l’obscurantisme
Qu’il y avait les gentils serfs
Et les méchants seigneurs
Oui, oui on leur fera croire
Que la dîme c’était terrible
Oui, haha, la dîme c’était 10 %
De leurs revenus une fois par an
Nous on leur piquera
20,6 % à chaque achat
Et on leur prendra au moins 30 %
De leurs revenus

11. Leur république                                                                             Retour en haut de la page

1. Fondée sur la haine et le martyr de nos pères
Tu as instauré le plus naze des régimes de la terre
Tu t’es donné le nom de république
Pour pouvoir faire passer ta pilule tyrannique

Vise leur république
Dictature népotique
Cible leur république
Mascarade politique
Crible leur république
Régime policier sadique
Shoote leur république
Ce qu’elle veut, c’est ton fric

2. Tu as renversé les valeurs de la société
Pour pouvoir intégrer le montage mondial financier
Tu as drogué le peuple et violé ses enfants
Tu parles de tolérance mais, en fait, t’es un tyran

Vise leur république
Invention maçonnique
Cible leur république
Théologie hérétique
Crible leur république
Corruption systématique
Shoote leur république
Des capitalistes fanatiques

Tu as inventé tout ce qui faut pour ton procès
On va te juger
L’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité
On va te juger
La rétroactivité des lois pénales
On va te juger
T’as inventé le délit d’opinion
On va te juger
La personnalité des délits et des crimes
On va te juger
T’as renversé la présomption d’innocence
On va te juger
Tu t’es autoamnistié
Mais nous on va te juger

3. La jeunesse a l’pouvoir de dégager ce pouvoir
Refusons le joug de ces tyrans tristes et noirs
De notre passé, faisons renaître la gloire
A nos frères et soeurs redonnons l’espoir

Vise leur république
Invention maçonnique
Cible leur république
Dictature népotique
Crible leur république
Mascarade politique
Shoote leur république
Corruption systématique

Les flics c’est pas tous des E***, je les soutiens :

Publié le 03/06/2010 N°1967 Le Point
> >
> > « Le jour où on nous a tiré dessus »
> > Exclusif. En moins de deux mois, deux policiers tués. L’un par ETA,
> > l’autre par un braqueur. Dans les cités, ils sont systématiquement
> > caillassés et affrontent des jeunes de plus en plus violents. Depuis les
> > émeutes de 2005, un tabou a sauté : on n’hésite plus à « se faire un
> > flic ». Témoignage choc d’un policier pris pour cible. Tragédie. Aurélie
> > Fouquet, 27 ans, policière municipale assassinée le 20 mai, à
> > Villiers-sur- Marne, dans l’exercice de ses fonctions…
> > Jean-Michel Décugis, Christophe Labbé et Olivia Recasens
> >
> > Le 25 novembre 2007, Villiers-le- Bel s’embrase après la mort de deux
> > jeunes. Une trentaine de policiers vont être blessés par balles. Avant
> > le procès des tireurs, qui s’ouvre le 21 juin, Le Point livre le
> > témoignage d’un policier qui était en première ligne ce soir-là. Un
> > récit que l’on retrouve dans le documentaire « La police et Sarko »
> > diffusé le 8 juin à 20 h 35 sur Arte. « Tout à coup, il y a eu cebruit
> > sec, qui n’avait rien à voir avec les pierres et les cocktails Molotov
> > qu’on nous jetait dessus. Une collègue s’est plainte d’une douleur au
> > doigt. On a vu du sang couler de son gant. Elle s’est mise à pleurer.
> > Puis tout est allé très vite. Un autre collègue a senti une vive douleur
> > aux genoux. Quand il a retroussé sa tenue, il y avait du sang partout.
> > C’est à ce moment qu’on a compris qu’on nous tirait dessus. »
> >
> > Ce dimanche, en début de soirée, la Compagnie de sécurisation est
> > appelée en renfort. Cette force d’intervention rapide basée à Parisest
> > la vitrine de la préfecture de police, qui l’utilise pour sécuriser la
> > capitale mais ne l’avait encore jamais engagée en banlieue.
> >
> > Didier, 32 ans, fait partie de la compagnie « Bravo », qui, cette
> > nuit-là, va perdre la quasi-totalité de ses effectifs, 17 hommes sur 22,
> > tous blessés par balles. « Nous n’avionsjamais été appelés sur une
> > émeute. On est partis la fleur au fusil avec pas assez de balles en
> > caoutchouc ni de grenades lacrymogènes. On n’avait même pas le plan de
> > la ville, c’est notre capitaine qui devait nous guider par radio depuis
> > le PC. Comme ça passait pas, on a dû se débrouiller avec nos téléphones
> > portables personnels. Quand on est arrivés sur place, c’était Beyrouth.
> > Pour nous encourager, notre lieutenant, un ancien militaire qui avait
> > fait le Kosovo, répétait tout haut :  » On va leur montrer qui nous
> > sommes. » Plus tard, quand on sera pris sous le feu, il refusera de
> > donner l’ordre de repli.
> >
> > Une des premières images qui me reviennent, c’est une voiture de police
> > en train de brûler, encerclée par les émeutiers, et une jeune policière
> > qui appelle au secours. Elle hurle qu’elle va mourir. On parvient à
> > l’extraire du véhicule, avant de partir vers la station- service que
> > l’on avait ordre de protéger coûte que coûte. Une centaine de jeunes
> > nous canardent avec des cocktails Molotov et tout ce qu’ils ont sous la
> > main.
> >
> > C’est à ce moment-là qu’on nous tire dessus. Le tireur est à une
> > vingtaine de mètres de nous, caché derrière un bosquet. Il n’a pas plus
> > de 17 ans. Il veut se faire un  » keuf « , il sait qu’il a entre les mains
> > un fusil à pompe, une arme pour tuer. C’est comme dans un film de
> > guerre. Les collègues de la première ligne tombent les uns après les
> > autres. Le major est touché à l’épaule. On évacue les blessés vers
> > l’arrière en les traînant. A cet instant, un policier a sorti son
> > revolver et l’a pointé vers le tireur. La collègue à côté de lui est
> > intervenue, elle a mis sa main sur son bras pour lui faire baisser
> > l’arme. Quelques minutes plus tard, la collègue est touchée à son tour.
> > Il a fallu la transporter d’urgence au CHU de Gonesse, où des émeutiers
> > ont essayé de lui faire la peau. Un crevard qui avait été blessé a su
> > qu’il y avait un flic. Il a appelé ses potes. Heureusement, le service
> > de sécurité de l’hôpital a eu le temps de la changer de chambre. C’est
> > un homme de la compagnie qui, après ses heures de service, a monté la
> > garde toute la nuit devant la porte.
> >
> > Tirer, j’y ai pensé. On y a tous pensé. Mais la peur de perdre son
> > boulot de flic l’a emporté sur la peur de mourir. Nous sommes formatés
> > pour ne jamais faire feu, même en légitime défense. On préfère que les
> > policiers se fassent tirer dessus comme des lapins. Mais, un jour, un
> > policier va riposter. C’est inéluctable. En face, c’est de plus en plus
> > violent, ils n’hésitent plus. Maintenant, quand on nous envoie en
> > intervention, on a l’impression qu’on part à la guerre. On ressemble
> > plus à des marines qu’à des flics. On a deux Flash Ball, des grenades
> > antiencerclement, le casque lourd, les jambières…
> >
> > En fait, on a perdu la guerre contre la délinquance. Les gens réclament
> > de la sécurité, mais personne ne veut d’une police qui ose. La plupart
> > des émeutes s’arrêteraient net si on agissait de façon plus musclée.
> > Mais la peur de la bavure paralyse les ministres de l’Intérieur. Quoi
> > qu’il fasse, un flic aura toujours tort. Pour tous, les flics sont des
> > salauds, des cogneurs, des alcooliques. Dès que tu es flic, tu deviens
> > infréquentable. Les seuls qui te comprennent, ce sont ceux qui t’aiment
> > : ta femme, tes parents, tes gosses. Quand un type t’insulte, te rit au
> > nez ou même te crache dessus juste parce que tu portes l’uniforme de
> > policier, parfois ça part en vrille. Par exemple si ton gosse a pleuré
> > toute la nuit. Après, il y a les choses inexcusables comme les
> > opérations punitives… A force de subir, certains passent du côté
> > obscur de la force.
> >
> > A Villiers, on s’est servis de nous comme de chair à canon. Lorsqu’on
> > nous a rapatriés au poste de secours, certains étaient touchés aux
> > jambes, à l’épaule, un autre avait du plomb dans les testicules. Nos
> > officiers ont filé au débriefing et notre commissaire est rentré chez
> > lui. Nos familles ont dû appeler elles-mêmes les hôpitaux de la région
> > parisienne pour savoir où nous étions. Le lendemain, ceux d’entre nous
> > qui n’avaient pas été blessés ont été renvoyés au front, la peur au
> > ventre. On était écoeurés, on a même pensé organiser une conférence de
> > presse, mais notre hiérarchie nous en a dissuadés.
> >
> > Pour acheter notre silence, l’administration nous avait promis 600
> > euros. Puis c’est devenu 300 euros pour les blessés uniquement, qui,
> > finalement, ont perçu la somme en bons-cadeaux. La Compagnie de
> > sécurisation a été reçue en grande pompe à l’Elysée. Sauf notre
> > lieutenant, qui nous avait conduits à l’abattoir. On avait dit qu’on
> > boycotterait la sauterie s’il nous accompagnait. Sarkozy nous a
> > félicités pour notre sang-froid. Il s’est adressé personnellement au
> > policier qui avait sorti son arme, en lui confiant que, s’il avait tiré,
> > il aurait été obligé de le sanctionner.
> >
> > Malgré les cauchemars, on a tous refusé de voir un psy. Dans la police,
> > tu ne peux pas avoir confiance en eux, certains vont baver à la
> > hiérarchie. On a essayé d’exorciser le mal entre nous. Au cours de
> > nuits, de week-ends entiers, parfois à grand renfort d’alcool. Et puis
> > le dégoût l’a emporté. Aujourd’hui, entre nous, c’est un sujet tabou.
> > Certains vont aller témoigner aux assises le 21 juin, mais ils ne diront
> > pas tout. C’est pour ça que je parle. Désormais, je ne dis même plus que
> > je suis flic. Je dis que je travaille dans un bureau. Et quand il y a
> > une émission sur la police j’éteins la télé. »
> >
> > Bonne lecture
> > Fred MEREAU
> > CORG ARRAS.

Une bonne nouvelle pour 2010

Une bonne nouvelle pour 2010 :
> > > >
La télé en prison coûtera moins cher en 2010…
> > > >  
Bonne nouvelle pour les détenus: à partir du 1er janvier prochain, ceux qui souhaitent louer un téléviseur paieront 18 euros par mois, contre 36 auparavant. Cette baisse de 50 % fait suite aux critiques de la Cour des Comptes, du Commissariat aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe et à celles, encore plus vives, d’un ancien détenu : François Korber.
> > > >  
> > > >
A l’hôpital c’est 3 euros par jour soit 90 euros par mois.
> > > >
Donc, en France, il vaut mieux être malhonnête, faire le con, brûler des bagnoles, trafiquer la came et aller en prison, plutôt que de tomber malade ou d’avoir un accident du travail et se retrouver à l’hôpital.

 

Cherchez l’erreur !!!

Les faux produits du terroir …

(source : Ministère de l’agriculture)
>
  

> Les champignons de Paris

> De Paris, ils n’ont que le nom. Pire: 88% d’entre eux viennent de l’étranger, les rayons des supermarchés regorgeant le plus souvent de champignons issus des États-Unis, de la Chine ou des Pays-Bas, les trois principaux pays producteurs. 
> En France, s’ils ont pendant longtemps été élevés dans la capitale, les fameux champignons ne poussent désormais plus qu’à Saumur. La ville dans le Maine-et-Loire regroupe 70% de la production nationale.(12 % du global consommé)
>
> La charcuterie corse
> Elle est présentée comme un des plus purs produits du terroir français. 
> Et pourtant : la charcuterie corse ne dispose d’aucune « Appellation d’origine contrôlée ». 
> Le consommateur ne trouvera donc sur les rayons des supermarchés du continent que des produits dont les matières premières proviennent d’ailleurs à plus de 90 %. 
> Ainsi, par exemple, malgré les têtes de Maure et les mentions « produit de l’ile de Beauté » sur les étiquettes, le saucisson d’âne est importé d’Argentine et les jambons sont pour la plupart composés de carcasses issues de chine.
>
> Le jambon d’Aoste
> C’est l’un des jambons les plus consommés de France, mais ce dernier n’a rien à voir avec la charcuterie de la ville italienne d’Aoste. 
> Ce produit est en fait fabriqué en France à partir de carcasses chinoises et américaines, dans une commune du même nom mais située en… Isère! 
> Et contrairement à son homologue transalpin, qui est un jambon cru, il s’agit d’un jambon mi-cuit. Le subterfuge a fonctionné pendant des années puisque la marque déposée « Jambon d’Aoste » a été la propriété du groupe Aoste (Cochonou/Justin Bridou), leader français de la charcuterie. 
> Il aura fallu que la Commission européenne interdise récemment ( 2008) l’utilisation de cette appellation qui prête à confusion pour que l’ambiguïté cesse. 
> La marque a depuis été renommée « Jambon Aoste ».
>
> L’A.O.C de Bretagne
>
Présentée comme de  purs produits du terroir français, les charcuteries de Bretagne disposent d’une « Appellation d’origine contrôlée » qui n’oblige les fabricants qu’à une seule chose: posséder au moins un lieu d’emballage ou de transformation en Bretagne. 
> Le consommateur  trouvera donc sur les rayons des supermarchés des produits dont 82 % des matières premières proviennent du monde entier. 
> Ainsi, les carcasses de porcs, souvent  issues de Chine, de Hollande ou de Pologne, le sel dit de Guérande, importé d’Argentine et du Vietnam, et les boyaux d’andouilles importés pour la plupart de Corée. 

>
L’andouille dite de Vire, et autres charcuteries « De Bretagne »,  rejoignent ainsi la mythologie des produits bretons, comme le beurre et la patisserie, dont 73% provient de la communauté Européenne et d’Asie.
>
> La moutarde de Dijon
> Pour faire de la moutarde de Dijon, il faut du vinaigre, de l’eau, du sel et des graines du… Canada
!  

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la moutarde utilisée dans la préparation de la fameuse pâte ne vient pas de la région de Dijon. 
> Une explication à cette bizarrerie : à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec la mise en place de la Politique agricole commune, les agriculteurs se sont désintéressés de la moutarde, qui ne leur permettait pas de recevoir les subsides de l’Union européenne. Résultat : 90% de la production utilisée pour la moutarde de Dijon provient maintenant du Canada.
>
> Le couteau Laguiole
 

L’abeille, la lame fine légèrement relevée, la croix sur le manche… 
> Beaucoup croient que ces symboles apposés sur les couteaux de Laguiole sont des signes d’authenticité. 
> Erreur ! Malgré leur charme et leur beauté, elles n’attestent ni de l’origine du couteau ni de sa qualité de fabrication. Parce que la marque du plus célèbre des couteaux français n’a jamais été déposée, Laguiole est depuis plus d’un siècle l’objet de contrefaçons en France et à l’étranger, 80% proviennent de chine et du Pakistan.
 

Résultat : moins de 10% des Laguioles sont fabriqués dans le bourg aveyronnais !
>
> Le savon de Marseille
> Avec le pastis et la lavande, c’est l’autre symbole de la Provence. 
> Seul hic, les savons estampillés « savon de Marseille » ne sont pas fabriqués dans le Sud-est.
 

Car si les savonniers marseillais ont inventé le procédé de fabrication au Moyen-âge, l’appellation n’est pas protégée. 
> Résultat : les plus gros fabricants sont aujourd’hui les Chinois et les Turcs ! 
> Et les huiles végétales utilisées pour la fabrication du savon, notamment l’huile de palme, proviennent de l’étranger, les savons passant à Marseille uniquement pour être parfumés et emballés.
>
> Le melon charentais
> C’est l’emblème du melon français. Jaune ou vert, le melon charentais fait la fierté des producteurs de la région de Cognac où les sols argilo-calcaires sont parfaitement adaptés à sa culture. 
> Mais contrairement à son cousin de Cavaillon, le melon de Charente ne possède pas d’AOC. Résultat : 80 % des melons charentais que l’on trouve sur les étals ne viennent pas de Cognac mais d’Espagne, du Maroc des Caraïbes, de Chine et du Sénégal…
>
> Le camembert
> Emblème de la gastronomie française, le camembert
de Normandie est de loin le fromage le plus copié dans les rayons des supermarchés. 
> Une explication à ce phénomène : tombé dans le domaine public, le nom « camembert » peut-être utilisé par n’importe quel producteur de n’importe quel pays. 
> Et malgré une AOC « Camembert de Normandie », qui existe depuis 1983, de nombreux fabricants utilisent le terme très proche de « Camembert fabriqué en Normandie ». 
> Les différences : du lait pasteurisé au lieu du lait cru, un affinage raccourci et une fabrication qui n’est soumise à aucune règle. 
> Ils sont présentés comme les fleurons du terroir, mais quand on y regarde de plus près on découvre que leur appellation est douteuse. 
> Matières premières importées de l’étranger, (30 %du lait vient de Chine, 50 % de toute l’Europe).
 

Étiquetage souvent mensonger, additifs non précisés, fabrication hors des limites de la région ou seuls existent de vagues bureaux de courtiers.
>
> L’huile d’olive
> Rare et chère, l’huile d’olive française est certainement le produit qui compte le plus d’étiquetages frauduleux. 
> En 2006, seulement 56% des échantillons analysés étaient « conformes » à la réglementation, certaines bouteilles contenant jusqu’à 50% d’huile de tournesol ou présentant une fausse indication d’origine ou de variété d’olive. 

>
Le symbole de la cuisine méditerranéenne ne comptant que 7 appellations d’origine protégée et une AOC « Huile de Provence », de nombreux producteurs jouent en effet sur la confusion en ajoutant sur les étiquettes des paysages évoquant le Sud ou des origines non-reconnues comme « huile de Provence-Côte d’azur ». Sans parler de l’une des fraudes les plus courantes qui consiste à remplacer l’huile d’olive par l’huile de grignons d’olive, un résidu de la pâte d’olives difficile à détecter pour le simple amateur 

 

 


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Droits D’auteur

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