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Triumph Street Triple en vidéo

Bon bein pour finir une belle vidéo chinée sur youtube, le mec qui fait «  »"wouah wouah wouah »" », me fait trop rire!!

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Bon visionage!

Triumph Street Triple fiche technique

    Moteur

  • Moteur : 3 cylindres en ligne, 12 soupapes à doubles arbres à cames en tête, à refroidissement liquide
  • Cylindrée : 675 cc
  • Alésage x Course : 74.0 x 52.3 mm
  • Compression : 12,0.1
  • Alimentation : Injection électronique séquentielle multipoint avec SAI
  • Allumage : Digital de type à induction par le système de gestion moteur

    Transmission

  • Transmission primaire : Par pignons
  • Transmission secondaire : Par chaîne à joints toriques type en O
  • Embrayage : Multi-disques à bain d’huile
  • Boîte : 6 vitesses

    Partie cycle

  • Cadre : Aluminium à deux longerons
  • Bras oscillant : Renforcé, double, alliage d’aluminium coulé
  • Roue avant : Alliage d’aluminium coulé, 5 bâtons, 17 x 3,5 pouces
  • Roue arrière : Alliage d’aluminium coulé, 5 bâtons, 17 x 5,5 pouces
  • Pneu avant : 120/70 ZR 17
  • Pneu arrière : 180/55 ZR 17
  • Suspension avant : Fourche inversée Kayaba de 41mm, 120mm de débattement
  • Suspension arrière : Amortisseur Kayaba, avec 126mm de débattement
  • Frein avant : Double disques flottants de 308 mm avec étriers Nissin 2 pistons
  • Frein arrière : Simple disque de 220 mm, étrier Nissin unique

    Dimensions

  • Longueur : 2030 mm
  • Largeur : 736 mm au guidon
  • Hauteur : 1250 mm
  • Hauteur de selle : 800 mm
  • Empattement : 1395 mm
  • Angle de braquage : 23.9 °/92.4mm
  • Poids à sec : 167 kg
  • Réservoir : 17,4 litres

    Performances

  • Puissance max : 106 CV à 11700 tr/mn (108 CV en version libre)
  • Couple max : 69 Nm à 9.100 tr/mn

Triumph Street Triple essai

Source: MOTO INFO 

Triple bonus pour cette Triumph !

Rares sont les roadsters de moyenne cylindrée qui m’ont offert autant de sensations. Le trois cylindres de 675 cm3 emprunté à sa sœur sportive Daytona est unique, tant en termes de performances que de ressenti. Un tel gisement de plaisirs, greffé dans une partie cycle joueuse et rigoureuse, fait de ce Street Triple une moto à très fort caractère. Si vous avez l’occasion de l’essayer n’hésitez pas une seconde ! Mais attention, le retour aux quatre cylindres vous paraîtra fade !

La marque britannique Triumph a su se démarquer de tous ses concurrents en mettant l’accent sur cette architecture moteur à base de trois cylindres. L’excellent compromis qui en découle assure à la fois des bas régimes musclés et de très belles envolées à hauts régimes. Ce caractère moteur distille un tel engouement que les deux gammes de roadsters et sportives de la marque sont tous des « Triple » déclinés en 1050 cm3 et 675 cm3. Ce dernier Street Triple arrivé pour l’été 2007, était justement la pièce manquante au bon développement de Triumph dans les années à venir, en sachant que le segment des roadsters de moyenne cylindrée est de loin le plus juteux en Europe. Or, en 2002, ils avaient tenté d’imposer un roadster 600 cm3, le Speed Four, qui, comme son nom l’indique était animé par un quatre cylindres en ligne. Mais malgré ses bonnes performances dynamiques, ce dernier n’a pas fait d’émule face à l’indétrônable concurrence japonaise sur ce créneau des quatre « pattes ».

Un vrai Pit Bull !

Pas besoin d’être medium pour comprendre que le Street Triple est un pur produit de la firme britannique, notamment grâce à son look très inspiré du Speed Triple dans sa version 2005. Sa silhouette résolument dénudée impose sa double optique à phares ronds légendaire, qui a la particularité d’être solidaire du cadre et non du guidon. En d’autres termes, lorsque l’on tourne le guidon, la double optique et le bloc compteur restent en ligne. La Triumph laisse la part belle au métal, car seuls le saute vent, le garde-boue et la minimaliste coque arrière sont en plastique. Pas de superflu sur cette nouvelle mouture qui embarque une selle discrète, marquant la terminaison de la partie arrière. La Street affiche ainsi un cul très court, à l’image d’un Pitt Bull à qui l’on aurait coupé la queue ! Si l’ensemble selle/réservoir donne dans l’étroitesse, les deux silencieux à passage haut imposent en revanche leur volume important. Dans l’ensemble sa silhouette très fine est plutôt réussie et joliment emballée. En effet, la finition n’a rien à envier à une production japonaise, notamment grâce à un noble choix des matériaux, à un camouflage intégral du faisceau électrique et à un parfait ajustement de chaque élément. Comme à l’habitude de Triumph, cette petite nouvelle est disponible dans cet extravagant vert nacré qui lui va comme un gant et surtout qui contraste à merveille avec le cadre et le moteur tout de noir vêtu. Les plus timides auront toutefois le choix d’un noir intégral ou d’un blanc nacré. Une liste d’option est déjà disponible au catalogue pour personnaliser son Street et le rendre encore plus sportif qu’il ne l’est déjà (sabot, saute vent fumé, coque de selle arrière, etc…).

Ergonomie impeccable

Dès que l’on chevauche cette Triumph, l’impression d’une petite moto se fait très vite sentir. L’entrejambe très étroit offre au pilote une excellente mobilité, signe d’une moto facile à prendre en main. Le guidon relativement proche de la selle fourni également une grande amplitude pour accentuer la maniabilité. Globalement, l’ergonomie est pensée pour redresser le dos du pilote, sans qu’il ait l’impression d’être trop basculé vers l’arrière. On note en revanche que les platines repose-pieds optent pour une position très sportive, hautes et particulièrement reculées. Le « toucher » des commandes est appréciable, notamment le levier d’embrayage très onctueux et celui de la boîte de vitesse dont le débattement est court et précis. Autre détail significatif d’une ergonomie réussie, les rétroviseurs assurent une vision impeccable. Sous le nez du pilote, le tableau de bord mériterait la palme du meilleur équipement. Outre les informations habituelles, dont deux trip partiels, le bloc digital offre une multitudes d’élément comme l’heure, le rapport engagé, un chrono tour par tour, la vitesse et la conso moyenne, la vitesse maxi et la conso instantanée, dont l’affichage est commutable depuis un bouton sur le commodo gauche. Seul bémol, la jauge à essence est absente, remplacée par un simple voyant et un décompte kilométrique sur la réserve. Au rayon réglage, on note 5 positions d’écartement pour le levier de frein et une bague micrométrique pour la précharge du ressort de l’amortisseur. Triumph a enfin judicieusement choisi de visser la boucle de selle arrière, ce qui s’avère plus simple à démonter pour la redresser en cas de chute.

 

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Un caractère extraordinaire

Un coup de pouce sur le démarreur et le trois cylindres chante instantanément grâce à son injection précise. Et justement, la mélodie très rauque et dénuée de toute inertie qui en émane hérisse les poils à chaque coup de gaz ! On reconnaît bien là le son du trois cylindres, doublé de ce sifflement charismatique d’une distribution par cascade de pignons. Un vrai régal ! Dès les premiers tours de roue, le feeling du moteur surprend par sa générosité à très bas régime. La moto répond avec vigueur à la moindre rotation de la poignée, et ce, sur toute la plage d’utilisation. Jamais une moto de moins de 700 cm3 nous a offert de telles sensations ! Un bref comparatif avec une Suzuki GSR 600 (4 cylindres en ligne) nous a permis de constater que la Triumph reprend mieux à chaque sortie de virage et que l’écart s’intensifie dans les virages serrés. À notre grande surprise, le 675 en remet même une couche sur les derniers 1500 tr/mn, ce qui lui permet même de tenir les hauts régimes musclé du GSR 600. Bref, ce moteur est décidément le compromis idéal dans cette plage de cylindrée, d’autant que les vibrations soigneusement dosées transmettent beaucoup de vie au pilote, contrairement aux « quatre pattes » très aseptisés. Autre trait de génie, le Street ne cogne absolument pas à très bas régime et offre toujours la souplesse nécessaire à un parfait dosage des gaz.

Joueuse et rigoureuse

Évidemment, nous n’aurions pas tant apprécié ce fabuleux moteur si la partie cycle ne suivait pas. Or Triumph a réussi à pondre l’alchimie idéale entre vivacité et stabilité grâce l’adoption de l’intégralité de la partie cycle en alu de sa sœur sportive, la Daytona 675. Seules les suspensions ont été simplifiées, mais elles restent suffisantes sur route. Certes, elles font preuve de fermeté pour accentuer le guidage en virage, mais elles n’économisent pas le pilote lorsque l’asphalte se dégrade. Et pourtant, la Triumph n’engendre pas tant d’inconfort, notamment grâce à la bonne ergonomie de la selle. Seul réel problème, le très grand diamètre de braquage ne lui facilite pas les demi-tours. Cela dit, son poids restreint rend le pilote très vite à l’aise et surtout en entrée de virage où un simple mouvement de hanche lui suffit à prendre sa trajectoire. Cela nous amène à dire qu’elle reste accessible à tous les niveaux de pilotage. Vive, mais pas moins stable grâce à la rigidité de son cadre sportif parfaitement équilibré. Un fait qui s’apprécie lors des passages rapides en courbe ou sur l’autoroute à vive allure. Nous avons aussi été agréablement surpris en termes de freinage où la Street affiche une belle santé à l’attaque des leviers. La puissance généreuse lui permet de doser avec précision son ralentissement. Idem en cas d’urgence où le feeling du freinage conserve son onctuosité, ce qui rend cette Triumph d’autant plus rassurante.

 Conclusion

Cette petite nouvelle Street Triple est assurément la plus fun à piloter des roadsters de moyenne cylindrée. Son fantastique moteur y est effectivement pour beaucoup, mais également sa partie cycle précise et joueuse. On lui reprochera néanmoins son diamètre de braquage peu adapté à la ville, ses suspensions un peu sèches lorsqu’on lui demande de se balader et son manque de protection sur voies rapides. Du reste, un catalogue plein d’option est déjà disponible pour la personnaliser à votre goût. Un tel karma, couplé à un prix raisonnable, promet un très bel avenir à ce roadster britannique.

Triumph Street Triple 675

Bon je vais parler de cette magnifique moto, article de présentation ultra rapide, ensuite article d’essai et de fiche technique comme a l’accoutumé.

 

 

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